Economie

6:54:18 2019.07.01
Et voila! L’Allemagne va mal.         Et  bien sûr, quand le commerce mondial ralentit, l’économie allemande entre en récession à chaque fois puisque les exportations allemandes baissent et que les exportations sont LA seule chose qui tire l’économie allemande, ce qui est bien normal puisqu’ils sont mercantilistes. Et ce n’est pas une population dont le nombre diminue de 200000 personnes par an, déjà logée, et partant a la retraite qui va augmenter sa consommation… Et comme nous sommes en train de passer dans le monde entier de la globalisation a la de-globalisation, il est clair que le commerce mondial va cesser de croitre. Et donc les investissements vont s’écrouler puisque nous entrons dans une période de surcapacité. Chacun sait que le PIB est égal aux dépenses de l’état (G) auquel il faut ajouter l’investissement (I), le solde du commerce extérieur (Exportations - Importations ou (X-M)) et la consommation (C), selon la formule Pib= G+I +(X-M) +C Il est évident que la consommation, les exportations et les investissements vont baisser structurellement. Voilà qui n’augure rien de bon pour l’activité économique outre-Rhin. La seule chose qui va certainement augmenter ce sont les dépenses étatiques (G), à cause de la hausse du nombre des retraités, et donc les impôts ou la dette…. Mais il y a pire. Depuis vingt ans, c’est-à-dire depuis les débuts de l’Euro, l’Allemagne a prêté des sommes absolument immenses à tous ses voisins de la zone euro, pour qu’ils achètent des produits allemands. La totalité de ces prêts se montent à près de 900 milliards d’euro, les principaux récipiendaires ayant été les Espagnols et les Italiens. Le contrat était en quelque sorte : « je vous donne une voiture toute neuve et en échange, vous me donnez une reconnaissance de dettes ».  A chacun de se rendre compte s’il vaut mieux être le Grec propriétaire d’une Mercedes ou le fond de retraite allemand qui a dans ses actifs la reconnaissance de dette du Grec. La comptabilité de tous ces bouts de papiers reçus ou donnés par un pays europeen à un autre se fait dans un système appelé Target 2, un monstre technocratique de plus, auquel peu de gens comprennent quoi que ce soit. Le deuxième graphique montre l’évolution de ce système « Target 2 entre l’Allemagne et le reste de la zone Euro, ou l’on voit que l’Allemagne a accumule 900 milliards d’euros de créances sur ses voisins.   Puisque les pays du Sud ne sont plus compétitifs, ils règlent ces déficits non plus en envoyant des produits venant de chez eux (du style vin, parfums ou avions), ni en vendant leurs actifs aux allemands (Majorque devenant un nouvel länder allemand), ni en liquidant leurs réserves de change (or ou dollar), ce qui était le cas avant l’euro, mais avec des bouts de papier qui ne sont rien d’autre que des reconnaissances de dettes qui ne seront jamais honorées. Regardons les chiffres : depuis l’origine du monstre, l’excédent allemand cumulatif vis-à-vis du reste de la zone euro se monte à 864 milliards d’euros ce qui correspond a peu de choses près à la balance Target excédentaire de l’Allemagne telles que calculée par la BCE (900 milliards), et je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. Et miraculeusement, cette somme est à nouveau à peu près équivalente aux déficits « Target » cumulés de l’Italie et de l’Espagne … Explications pour ceux qui n’auraient pas compris :  l’Allemagne a pratiqué à une échelle inconnue jusque-là ce que l’on peut appeler le crédit fournisseur, prêtant à ses clients pour que ceux puissent acheter ses produits. Les entreprises allemandes ont ainsi prêté 900 milliards d’euros aux italiens et aux espagnols pour que ces derniers achètent leurs voitures. Bien entendu, cet argent ne sera jamais remboursé et donc les soi-disant profits faits par les entreprises allemandes sont purement illusoires. Et quand cela deviendra évident, ces entreprises verront leurs cours de bourse s’écrouler, ce qui a déjà bien commencé. BMW, VW ou Mercedes auraient pu coller leurs voitures sur un bateau et aller le couler au large de Hambourg, le résultat aurait été le même. Et bien sûr, quand ces créances ne seront pas remboursées, le système financier allemand sautera, ce qu’annonce déjà les cours de bourse des banques allemandes. L’Allemagne dispose donc aujourd’hui d’un appareil de production pour fabriquer des automobiles hyperconcurrentiel, flambant neuf et en parfait état, après avoir foutu en l’air les appareils de production Italien ou Français grâce à la sous-évaluation de leur monnaie à l’intérieur de l’euro, ce dont tout le monde les félicite. Le seul inconvénient est bien sûr que plus personne ne va avoir besoin de voitures dans le futur, et que cet appareil ne vaut donc plus rien. Et bravo ! A l’origine de tous ces désastres, l’Euro… Avoir réussi à ruiner l’Allemagne après avoir détruit les industries Italiennes et françaises, voilà qui n’était pas à la portée du premier venu. C’est pourtant ce que messieurs Delors Trichet et Draghi et tous leurs alliés à Bruxelles ont réussi à faire en moins de vingt ans, ce qui donne une idée de leur immense talent. Mais après tout, peut-être voyaient ils très loin devant eux et avaient-ils compris que l’Euro allait détruire l’Allemagne « in fine », ce qui était leur but ultime ? Certes, cela impliquait de ruiner d’abord la France et l’Italie, mais on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs disait Lénine. Si tel était leur but, ils ont parfaitement réussi et il me faut m’incliner, à contre cœur bien sûr, devant une telle prescience et une aussi remarquable capacite à organiser l’avenir. A côté d’eux Tocqueville apparait comme un enfant.      
7:40:46 2019.06.24
Energie et économie   Ce ratio revient toujours à la moyenne, aux alentours de 100.  Nous sommes à 33…. Nous sommes donc 67 % EN DESSOUS  du niveau d’équilibre à long-terme. Le pétrole est beaucoup trop bon marché pour que des recherches aient lieu. Du coup, les valeurs énergétiques sont au plus bas. On peut donc commencer à acheter des valeurs d’énergie qui ont d’importantes réserves de gaz et de pétrole, doucement, doucement, rien ne presse.  Mais comme elles rapportent de 5 %   à 9 %  et que les dividendes sont bien couverts, voila qui me semble plus intelligent que de détenir des obligations françaises ou allemandes. Le jour ou la ligne rouge passera au-dessus de la ligne noire (moyenne à 5 ans du même ratio), il sera très probable que le rattrapage qui va amener la ligne rouge à 200 ou au-dessus a commencé. Dans ce cas-là, il faudra vendre les actions consommatrices d’énergie et se précipiter sur les valeurs énergétiques, et faire ds moyennes en hausse. Nous n’y sommes pas encore, mais surveiller ce ratio me semble être une bonne idée. En conclusion, j’aimerais rappeler que les banques centrales peuvent faire beaucoup de choses pour fausser les prix et qu’elles ne s’en privent pas. Mais elles ne peuvent pas produire du pétrole... Et donc les périodes de hausse du prix de l’énergie sont toujours inflationnistes, sans que les banques centrales puissent y changer quoi que ce soit. Nous nous en rapprochons rapidement. Ce sera bien entendu aussi celui ou les populations voudront pendre les banquiers centraux car c’est là que les dettes de passé deviendront difficiles, voire impossibles àpayer puisque les taux d’intérêts monteront sans que les banques centrales y puissent quoi que ce soit. Les entreprises devront payer plus pour leur énergie et en même temps payer plus pour servir la dette accumulée dans le passé. Voila qui n’augure rien de bon pour leurs profits. Nous n’y sommes pas encore, mais, comme cela se produit à chaque fois, je ne pense pas que nous allons être "déçus en bien", comme le disent nos amis Suisses…          
7:03:53 2019.06.17
Jamais deux sans trois, retour sur les élections européennes De 1975 à 2000, France et Allemagne ont le même taux de croissance de leurs productions industrielles. Comme la France est moins efficace que l’Allemagne, le DM double par rapport au Franc pendant cette période, ce qui permet de protéger les entreprises françaises contre les imbécillités des politiques, en laissant le taux de change s’ajuster. Arrive l’Euro.  L’Allemagne, qui ne souffre plus de la concurrence française voit sa production augmenter de 30 % tandis que la nôtre baisse de 5. 1% …Les entrepreneurs n’étant plus protégés par le taux de change, leur rentabilité s’écroule et avec elle, la production industrielle. Mais comme la production industrielle s’est écroulée, il faut la remplacer par quelque chose qui ne souffrira pas de la concurrence allemande, c’est-à-dire les dépenses étatiques. Ce qui est fait. De 1989 à 2000, production industrielle et dépenses étatiques montent de pair. Depuis 2000, c’est à dire le début de l’Euro, la production industrielle française s’est écroulée tandis que les dépenses gouvernementales s’envolaient. Et comment ces dépenses ont-elles été financées ? Par une émission de dettes sans précédent en France pendant une période de paix, la dette brute passant de 70 % du PIB à 110 % aujourd’hui. Mais si la France payait des taux de marché sur cette dette (environ3 %) et comme cette dette est détenue à 70 % à l’étranger, cela voudrait dire qu’il nous faudrait payer une « rançon » d’environ 2 % du PIB chaque année. Et comme le PIB ne croit que de 1.5 %, cela impliquerait une baisse constante du pouvoir d’achat de chaque français d’environ 0.5 % à 1 % par an. Qu’à cela ne tienne, la BCE arrive au secours et décide d’acheter des obligations des états membres, (dont la France) et de coller les taux d’intérêts à zéro. Du coup, servir les nouvelles dettes ne coute plus rien. Ce qui veut dire que la charge de financer le déficit retombe sur les épargnants et retraités français. D’où les gilets jaunes. Mais cela veut dire surtout qu’il n’y a plus de prix de marché ni pour le taux de change ni pour les taux d’intérêts et que donc notre système de prix est complétement et irrémédiablement faussé. Nous sommes de retour en Union Soviétique. La création destructrice ne peut plus avoir lieu. Et donc l’économie de la zone Euro va se casser la figure, ce que semble confirmer les indicateurs économiques avancés de l’OCDE. Et la situation apparait bien pire en Italie. Monsieur Macron va se retrouver devant une récession européenne accompagnée sans aucun doute par une nouvelle crise de l’Euro (CF l’étude récente du FMI à ce sujet).Cette nouvelle crise va amener à une totale perte de légitimité de ceux qui ont soutenu ce projet débile depuis le début. Et NUL n’a plus soutenu ce projet contre nature en le qualifiant de « progressiste » que monsieur Macron.Dans les faits, le projet que porte monsieur Macron est à l’évidence de gouverner et contre le Peuple et contre la Nation, ce qui n’a jamais gêné les bourgeois. Mais, dès que ces bourgeois vont se rendre compte qu’ils perdent de l’argent avec monsieur Macron, ils vont tous quitter le navire, en même temps. Et donc le prochain écroulement de la fusion des anciens partis de gouvernement qui porte le nom de LREM, et qui reste le seul porteur du désastreux projet européen en France, c’est à dire le parti du Président, est inévitable, et à mon avis, cela se passera avant les élections de 2022, surtout si les Italiens décident que la plaisanterie a assez duré. Se maintenir au pouvoir quand on sert les intérêts de l’étranger et que l’on on est à la fois incompétent et illégitime a toujours été difficile dans notre pays.    
7:17:28 2019.06.10
“L’épée est l’axe de l’Histoire” Charles de Gaulle
7:07:51 2019.06.03
Et pendant ce temps-là, en Europe, les banques se cassent la figure à qui mieux mieux. De 2000 à 2009, beaucoup croient que l’Euro est un succès. Arrive la grande crise financière… De 2009 à 2012, les marchés se rendent compte que l’Euro est un désastre pour les banques et l’indice des banques commencent à diverger massivement de l’indice général. Or l’indice des valeurs bancaires m’a toujours servi de canari dans la mine pour signaler quand l’oxygène venait à manquer. Et donc, quand les banques se cassent la figure, il est urgent en général de filer aux abris. Par exemple, à chaque fois que l’indice des banques se rapproche de 80 (ligne horizontale rouge pointillée), nous avons eu droit à une fort belle crise. Et comme les banques centrales se sont mises dans le tète qu’elles peuvent contrôler les prix des actifs, ce qui est une imbécillité incroyable, nous avons eu une intervention massive d’une banque centrale ou d’une autre, A CHAQUE FOIS que nous nous approchions de 80, ce qui bien entendu empêche le système de se purger et rend la crise suivante plus grave que la crise précédente. (Ma recommandation de ne posséder aucune banque en Europe qui date du début de l’Euro n’a pas été mauvaise. Même si j’ai raté plein de hausses, j’ai évité de perdre beaucoup d’argent à ceux qui auraient suivi mes conseils) Voici la liste des interventions officielles.
  • En 2009, la Fed annonce son QE
  • En 2012, la BCE se singularise avec monsieur Draghi et son « Whatever it takes »
  • En 2016, la banque de Chine et les accords dits de Shanghai empêchent le désastre.
  • En 2019, en Janvier, le retournement de politique monétaire aux USA se produit pour arrêter la débandade.
Cependant, à chaque fois, le rebond des valeurs bancaires est plus faible que le rebond précédant, ce qui est toujours très mauvais signe. Cette fois ci, le rebond a été particulièrement faible et nous sommes déjà de retour à 83 sur l’indice des banques, ce qui est fort inquiétant. Et ici, je veux être très clair. Ou bien les banques centrales interviennent massivement, à nouveau et nous verrons si cela marche encore…Ou bien nous avons un problème, un vrai. ET DONC, SI, DANS LES JOURS QUI VIENNENT, L’INDICE BANCAIRE DE LA ZONE EURO « CASSE » FRANCHEMENT LE COURS DE 80 EN DESSOUS DUQUEL IL N’A JAMAIS ETE DEPUIS 1988, ALORS JE CROIS QUE VRAIMENT NOUS RENTRONS DANS UNE PERIODE TRES DIFFICILE PUISQUE CELA VOUDRA DIRE QUE LES BANQUES CENTRALES SONT EN TRAIN DE PERDRE LE CONTROLE DES MARCHES FINANCIERS. Or, il y a des milliards investis sur l’impression que les banques centrales contrôlent le prix des actifs et les empêcheront TOUJOURS de baisser. Si cette idée n’est pas juste, les ventes de ceux qui pensaient que les banques centrales les sortiraient toujours du trou risquent d’être extraordinairement violentes. Et comme nous l’avons vu en Novembre et Décembre 2018, les baisses peuvent être vertigineuses et très rapides. Ce tsunami financier emportera sans aucun doute l’Euro, chaque Etat étant obligé de nationaliser ses banques dans le désordre le plus total, ce qui sera intéressant juste après les élections au parlement europeen. Je maintiens donc mes conseils : les évènements ont l’air de s’accélérer. Comme le disait Lénine : « parfois il se passe plus de choses en une semaine que pendant les dix ans qui ont précédés ». Nous y sommes peut-être. Un vieux proverbe boursier dit qu’il ne faut pas essayer d’attraper des couteaux qui tombent. Il faut faire le dos rond et attendre que la poussière retombe. Les lecteurs doivent déjà avoir des portefeuilles parfaitement défensifs, du moins je l’espère. Juste se souvenir d’une chose : Rien en revenu fixe en Euro, telle était la consigne, qui ne change pas.
7:54:23 2019.05.27
Affrontement US – Chine : Premier Round aux USA.
6:53:14 2019.04.29
Typologie des “Fake News”

Ils ont acheté la presse : Pour comprendre enfin pourquoi elle se tait, étouffe ou encense de Benjamin Dormann ») et ont remplacé les journalistes formés sur le tas par des  esprits médiocres et dociles formatés pour  séparer le « Bien » du « Mal » et non pas le vrai du faux, par des écoles de  conformisme qui sont devenus les séminaires ou est formée la petite cléricature toute dévouée à la Cause. Ce ne sont plus des journalistes mais des militants. Les journalistes sont devenus des « indics » en charge de dénoncer auprès des puissants ceux qui ne pensent pas comme il le faut. Et du coup, nous nous trouvons dans une situation que le public a parfaitement perçue et qui est décrite par une plaisanterie qui courre les salles re rédaction : « Il y a aujourd’hui deux sortes de journalistes. Ceux qui sont honnêtes et qui sont au chômage, et les autres ». Du coup, jamais l’information n’avait été aussi peu libre qu’à la fin du siècle dernier et l’on en voit les ravages aujourd’hui.

Heureusement, l’Internet est arrivé et cette tentative de monopolisation de l’information organisée par les hommes de Davos a échoué lamentablement. Dans le fond, jamais dans l’histoire de l’humanité, l’information n’a été à la fois aussi libre et aussi concurrentielle qu’aujourd’hui. Du coup, tous les capitalistes de connivence qui avaient acheté les media pour rendre service a leurs amis politiques qui, en retour, leur distribuaient de juteuses commandes étatiques, perdent tout ce qu’ils veulent sur leurs journaux, ce qui ne les touche guère, les sommes étant ridicules. Mais voir leurs copains au pouvoir se faire virer par l’électorat pour se faire remplacer par des populistes est beaucoup plus ennuyeux car les nouveaux élus pourraient donner ces contrats sans risques à des gens compétents plutôt qu’à eux. On imagine le drame. Et du coup, la seule solution est de faire hurler par les médias aux ordres que toutes les nouvelles qui viennent de l’internet sont des « fake news », tout en faisant fabriquer par leurs media à eux de vraies « fake news » (si j’ose dire), pour essayer de dégommer les « populistes » qui voudraient prendre la place de leurs copains. Et nous nous retrouvons devant une situation assez amusante : les media officiels ont aujourd’hui une double caractéristique.  Quand ils dénoncent quelque chose pour accabler un élu que le peuple n’aurait pas dû élire, c’est en général faux, mais par contre, ils ne parlent pour ainsi dire jamais de ce dont tout le monde parle sur le net, qui est en général vrai mais qui serait à charge contre ceux qui les paye, c’est-à-dire les puissances d’argent. Nous en avons eu un exemple quasiment parfait avec les ennuis judiciaires de monsieur Trump, dont j’ai longuement parlé dans le passé. Rappelons les faits, en oubliant les détails et en allant à l’essentiel. Monsieur Trump est élu au grand désespoir de ceux qui contrôlent ce que l’on appelle l’Etat Profond américain. Immédiatement, c’est-à-dire dès le lendemain de l’élections, la contre-attaque s’organise et des accusations sont lancées selon lesquelles monsieur Trump serait un agent Russe, aux ordres de Poutine.  Un enquêteur « spécial », monsieur Mueller, est désigné et cet homme va mener pendant plus de deux ans une enquête extraordinairement diligente puisque tous ses adjoints étaient des démocrates, supports actifs de madame Clinton. Depuis plus d’un an, tout le monde savait qu’il n’y avait rien dans le dossier, mais l’enquête continuait puisque le ministère de la Justice était resté sous le contrôle des démocrates à cause de l’imbécillité ou de la trahison de celui qu’avait nommé comme ministre de la Justice monsieur Trump. Après les élections de Novembre, ayant conservé sa majorité au Senat, le Président a pu enfin remplacer l’inénarrable monsieur Sessions par monsieur Barr, ancien ministre de la justice lui-même. Ce dernier, qui est le supérieur hiérarchique du procureur spécial Mueller indique sans doute à celui-ci que la plaisanterie a assez duré et qu’il faut clôturer son enquête et en publier les résultats. Les résultats de ces deux ans d’enquêtes sont donc rendus publiques tout récemment et monsieur Trump est totalement absous de collusion avec une puissance étrangère. En fait il n’y avait RIEN dans le dossier à ce sujet. Rien de grave donc va me dire le lecteur, la Justice triomphe en fin de parcours… Oui et non, parce que, pendant plus de huit trimestres toutes les grandes chaines de télévision, tous les grands journaux n’ont cessé de dire qu’ils avaient des informations « confidentielles » qui prouvaient que le Président était coupable. Des chaines comme CNN ou CNBC, des journaux comme le Washington Post ou le New-York Times auraient consacré plus de 90 % de leur temps d’antenne ou de leurs articles à répeter sans cesse ce qu’ils présentaient comme des informations sûres n’étaient  que des calomnies que rien n’étayait.  Le NY Times a même eu un prix Pulitzer pour récompenser la qualité de ces enquêtes qui n’étaient fondées sur RIEN. Du coup, plus de 40 % de la population était persuadée que monsieur Trump était coupable, en partant du principe « qu’Il n’y a pas de fumée sans feu ». Et le résultat ne s’est pas fait attendre : les Républicains ont perdu le contrôle de la chambre des Représentants lors des dernières élections ce qui rend la vie du Président beaucoup plus difficile. Et voilà qui nous amène à une question politique par excellence. Les journalistes ont le droit d’avoir des opinions politiques et de penser que monsieur Trump est une crapule. Ils ont le droit, et je dirai même le devoir, de dénoncer en place publique les hommes ou les femmes politiques qui auraient commis des crimes ou des impropriétés. Mais ils n’ont en aucun cas le droit de monter une campagne de dénigrement systématique, fondée sur des mensonges et visant à déstabiliser un pouvoir légitimement élu. La Liberté de la Presse est un principe essentiel mais en aucun cas elle ne devrait autoriser les tentatives d’assassinats médiatiques auxquelles se livrent avec abandon tant de journalistes. Ce que je veux dire est ceci :
  • Accuser avec preuves à l’appui est normal.
  • Accuser sans preuves n’est pas admissible et est passible des lois sur la diffamation.
  • Mais accuser, comme une grande partie de la presse américaine l’a fait le Président des Etats-Unis EN SACHANT TOUT DU LONG QUE L’ACCUSATION ETAIT FAUSSE, ne relève pas de la Liberté de la Presse et ne saurait être puni par les lois qui régissent la diffamation. Car, il s’agit tout simplement en ce cas-là d’une tentative pure et simple de coup d’Etat.
Et c’est bien ce que nous avons eu aux USA : une tentative de coup d’Etat, organisée par les équipes de l’ancien Président Obama pour se débarrasser d’un homme qui contrecarrait leurs projets et cet effort s’appuyait sur des réseaux secrets (mais que monsieur Barr est en train de révéler au grand jour), reliant des politiques, des hommes aux postes de commande dans des ministères régaliens et de nombreux journalistes. Et dans cette tentative sont impliqués les anciens numéros un, deux trois et quatre du FBI, les ex- patrons de la CIA et de la NSA, l’ancienne ministre de la Justice de monsieur Obama, peut-être Obama lui-même, et un grand nombre de journalistes et de patrons de presse. Mais que viennent faire les journalistes dans cette galère ? La réponse est simple : au milieu des années 70, des journalistes aux USA ont fait tomber Nixon, homme de droite et républicain et comme l’on dit vulgairement, cela leur a donné « la grosse tête ». Le rêve de tout journaliste est donc devenu de connaitre la gloire en dégommant les hommes de droite et voilà tout. Car, dans la vulgate marxo-globaliste qui sert de prêt à penser dans ce milieu, tout homme de droite est à la fois un idiot et un salaud. Il est donc du devoir de chaque journaliste de tout faire pour qu’un homme de droite au pouvoir soit détruit, au besoin par la calomnie, ou ne puisse s’y installer s’il s’en approche. Et comme ils sont animés par une morale qui soutient que la fin justifie les moyens, ils pensent tous fondamentalement qu’agir ainsi c’est faire le BIEN. Or, être certain que l’autre est un salaud a toujours justifiée l’ouverture de camps de concentration pour ceux qui ne pensent pas comme il faut. Et donc, aujourd’hui et fort logiquement, les chemises noires sont à gauche et bien entendu l’intelligence a fait le voyage inverse en passant de la gauche à la droite. La bonne nouvelle est que la gauche est devenue bête et fasciste. La mauvaise nouvelle est qu’ils sont encore au pouvoir chez nous. Mais plus pour très longtemps, car le peuple est en train de s’en rendre compte. .
7:44:14 2019.04.15
J’Accuse ….